***** Saison 2015-2016 *****
Avril à juin 2016

 

Théâtre
*** Création ***
Presse

Coline Malice en concert

" Que fait-on de la tristesse ? "

Interprétation : Coline Malice à l'accordéon et Yannick Chambre au piano


« Cette jeune artiste belge touche par sa sensibilité, sa voix et son talent. »

Cette jeune belge écrit, compose et chante ses chansons. Accompagnée par des musiciens issus du monde du jazz, l’univers de cette chanteuse est populaire et engagé.
Depuis qu"elle a adopté la France, il y a quelques années, elle y balade sa belle dégaine d'insoumise, l'accordéon sur le coeur pour nous conter les vicissitudes de la vie, ses émois et ses coups de gueule .
De sa voix chaude et puissante, elle peut être douceur et tendresse, comme colère et  violence. Le sourire en coin et l'oeil malicieux, elle sait  aussi manier humour. Bref, elle ne laisse jamais indifférent.
Cette belle personnalité lui a d'ailleurs permis de remporter de nombreux prix et de figurer sur des scènes prestigieuses comme celle du festival de Barjac en 2010 
Elle est soutenue par des artistes de talent tels Anne Sylvestre, Yves Jamait, Bernard Joyet,…
Accompagnée de mains de maître par Yannick Chambre à l’accordéon ou au piano, ce duo de charme allie tous les ingrédients de ce qui fait la chanson de qualité.
Ce spectacle est un sac à malices qui nous réserve un beau voyage en perspective dans le monde des émotions,
de la musique, et des mots.

Après un  premier album sorti en 2008: « Petits moments » (distribué par Rue Stendhal et la Sowarex –Belgique), « Clandestine », sorti en 2010 distribué par Mozaïc , “Drôle de Marionnette”, chansons pour enfants sorti en 2013 ainsi que son album : “Les nouveaux riches”.

Elle nous revient aujourd'hui avec un nouvel album intitulé " Que fait-on de la tristesse ? ".


Fans de toujours, conquis par sa fraicheur, son professionnalisme et son originalité, nous vous attendons pour ce nouveau rendez-vous annuel...N'hésitez pas à amener de nouvelles oreilles pour succomber à ce duo talentueux et toujours souriant !

www.colinemalice.com

Extraits de presse :

"Coline Malice, un bloc insoumis, ravageur et foudroyant d’esprit et d’espoir en l’être humain. Un peu rock, un peu gitane, un peu hippie, un peu folk, mi-ange, mi-démon, elle s’inspire un brin d’Higelin, de Thiéfaine ou de Béranger, ...(…)  Elle se confie au fil des mots qu’elle aime. Sa corde vocale vibre. Spontanée, surprenante au gré de l’émotion qui passe, sa voix est généreuse. Bref, Coline Malice apporte du neuf de l’inédit."
(in « Le Dauphiné Libéré », avril04)

« C’est un souffle de bonheur et de poésie que Coline Malice nous distille ne faisant qu’une, corps et âme avec son accordéon diatonique. Des textes « verts », profonds et ésotériques écrits personnellement nous émeuvent par sa voix veloutée »

(in « Le Petit plus », printemps 2007, Belgique)

«  Coline Malice, c’est d’abord ce cri. Celui lancé par Ferrat et porté par sa voix et une présence en disant long sur l’envie de ce bout de bonne femme. Dès les premières notes, aussitôt que sa voix s’est égarée dans les jardins de l’hôtel de ville, les vieux cèdres se sont mis à frissonner de plaisir. Coline sans malice, insoumise, au verbe aussi ample que fort. Sa voix chante, dit, se place e dégaine à plein pot. Et que ça fait du bien d’entendre cette fille, accompagné d’un seul pianiste comme son double. Un style direct, passionnée. Elle touche au but. (…)
Engagée et poétique, en femme libre, elle s’impose. » (in « La dépêche du midi, 10 juillet 2008 / J.-P.C.)


Tout public : Les jeudi 14 et vendredi 15 avril 2016 à 20h30

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

 
Cabaret
*** Création ***
Presse

" Cobalt " Lola Bonfanti en concert

Composition et Textes : Lola Bonfanti

 Arrangements : Cobalt
Guitares : Yvan Rother   -  Claviers: Victor Abel 
Basse : Bo Watersthoot  -  Batterie: Ben Tequi 
Chant : Lola Bonfanti 

Coaching artistique : Diane Broman
Son : Léonard Clarys
Création lumières : Aron Malek  


https://vimeo.com/138776086

Lola Bonfanti, musicienne, a traversé plusieurs univers artistiques avant de choisir la musique comme moyen d'expression total.
Elle a composé chansons et textes durant le printemps 2014 et se produit depuis 2015 avec le groupe Cobalt, monté spécialement pour l'occasion : Yvan Rother, Victor Abel, Ben Tequi et Bo Watersthoot se joignent à l'aventure et tous les cinq s'attellent à développer un univers sonore commun. D'abord appelé "Avant la nuit dans la Ville" le set fût écrit d'une seule traite, chaque morceau étant un des maillons de l'ensemble.

L'ambiance, c'est comme une ville à la tombée de la nuit, hantée par tous ces inconnus que l'on croise parfois d'un regard. 
Influencée par les grands chanteurs français autant que pas les groupes anglophones, la musique classique et le tango, elle conçoit un style musical sur mesure pour enrober ses textes et dévoiler un univers particulier aux couleurs électriques. 
Allant du plus doux au plus fort,  c'est tout en nuances que les 5 musiciens passent du jour à la nuit, pour un concert qui pousse ses frontières musicales jusqu'au récit. 

 

Site : www.lolabonfanti.com

 

Tout public : Les jeudi 21, vendredi 22, samedi 23 avril 2016 à 20h30 et le dimanche 24 avril à 16h00

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

Musique classique
*** Création ***
Presse

3ème Festival des Mini Classiques
Brussels Cello Quartet :
Diego Amaral Coutinho, Elisabeth Sturtewagen, Elvira Serrano Rivas et Stann Duguet.
&
Duo Paseo :
Amélie Douay, flûte traversière
Caroline Schneider, guitare

&
Quintet les Arcanes




« Mini-Classiques », c’est avant tout une envie de développer les talents, jeunes ou expérimentés, de notre pays ou d’ailleurs et de contribuer à la visibilité de leur talent. Plusieurs fois dans l’année, des concerts sont organisés, avec des affiches diverses et originales.

Les Mini-Classiques disposent d’un palmarès qui s’étoffe considérablement au fil du temps. Depuis sa création en mars 2015, les Mini-Classiques ont accueilli des artistes de tous univers instrumentaux dont le Quatuor Xérès (Cordes), l’Ensemble 7 à 8 (Saxophones), Les Alchimistes (Flûtes), le Trio Oblivion (Guitares et flûte), Aphrodite Patoulidou (Chanteuse à La Monnaie-De Munt), Héloïse de Jenlis (Harpe), Penelope Maravalhas (Luth), Alto Continuo (Violon, luth et chant) et le pianiste Rémy Dechambre.

Les Mini-Classiques se sont développés dans plusieurs lieux de spectacle de la Région Bruxelloise, dont l’Espace Toots, le Théâtre de La Clarencière, l’Espace Etincelles et l’Espace 139. Les Mini-Classiques ont déjà collaborés avec le Conservatoire Royal de Bruxelles pour la sélection de musiciens et la diffusion artistique.
Les Mini-Classiques organisent régulièrement des concerts et une à deux fois par an, un Grand Festival (le « Festival des Mini-Classiques »), l’événement le plus important de l’année, dans lequel sont présentés un artiste au style particulier par jour.
Outre le Classique et le Baroque, les Mini-Classiques font aussi du Jazz, du Tango, de la chanson française et des Musiques du Monde et de films, une priorité de styles également à promouvoir.
Les Mini-Classiques veulent être au plus près des artistes et du public et accepte tout type de nouveaux projets et de partenaires.


Le Festival (3ème édition)

Le Festival Mini-Classiques se déroulera sur trois jours, les 3, 4 et 5 mai prochains à La Clarencière. Pour annoncer l’arrivée des beaux jours de printemps dans l'endroit chaleureux et fleuri qu’est La Clarencière.
Pour la troisième édition du Festival, l’Etrier a décidé de mettre les bouchées doubles mettant en avant des artistes exceptionnels et de diversifier les styles musicaux. Ce festival se veut être tout public. Au programme, seront prévus des œuvres de Tango, de Baroque et de Classique.
La soirée sera organisée d’une façon « comme chez soi », un cadre intimiste, une proximité avec les artistes sur scène ainsi qu’un salon bar pour échanger avec eux en toute tranquillité et nouer du contact de façon cordiale.
 

Mardi 3 mai : The Brussels Cellor Quartet








Le Brussels Cello Quartet BRUXELLO est composéde 4 violoncellistes,

BRUXELLO est né spontanément par le pur plaisir de jouer ensemble et l’envie de partager cette énergie avec le public.

Un quatuor est une microsociété régie par des règles convenues, où des duels amicaux se produisent.

http://www.bruxelloquartet.com/

Programme

Le Cygne – Camille Saint-Saëns
Quartet in d minor (5 mouvements) – Rudolf Matz
Song of The Birds – Pau Casals
Polonaise de Concert – David Popper - Pause -
Pink Panther - Henry Mancini (arr. J.D. Johnstone)
Rain – Rhuich Sakamoto (arr. Bruxello)
5 Miniaturas Brasileiras – E. Villani Cortes
Oblivion – Astor Piazolla
Libertango – Astor Piazolla(arr.Bruxello)
– Apocalyptica




Mercredi 4 mai : Duo Paseo Musical (Tango)
pour la sortie de leur nouvel album "Terre de Tango"

« Le tango est né quelque part avant de naître à une époque»


Le Duo Paseo Musical s’est formé en 2009 dans le cadre des concours de musique de chambre du Conservatoire Royal de Bruxelles. Il est composé d’Amélie Douay à la flûte traversière et de Caroline Schneider à la guitare. Professeurs en académies, elles participent à de nombreux projets de musique de chambre : Quatuor Hinémoa, Trio Mozaic, Trio Oblivion.
Depuis sa création, le duo s'est produit dans de nombreux théâtres, salles de concert en France et en Belgique et a participé à plusieurs éditions du festival Courant d'air à Bruxelles.
Leur choix de répertoire s’oriente tout d’abord vers les musiques classiques d’inspiration populaire (Piazzolla, Bartok, Shankar, Ravel) pour ensuite s’ouvrir à la création contemporaine ( "Sur les ailes du vent" d’Anthony Girard).
Aujourd’hui, c’est dans l’âme du tango que le duo va puiser son inspiration, intégrant la danse et la poésie au programme de leur nouveau spectacle. La sortie de leur premier album Terre de Tango est prévue en mars 2016.
Leur site internet : www.paseomusical.com
"À l'origine d'un tango, il y a toujours la rue, et c'est pourquoi je marche dans la ville en essayant d'en pénétrer l'âme, [...]. Le personnage de mes tangos, c'est Buenos Aires, c'est la ville." Enrique Santos Discépolo

Programme
Des rues de Buenos Aires...
- Suite Buenos Aires, Maximo Diego Pujol
- Pompeya, le quartier du port
- Palermo, le quartier populaire
- San Telmo, le quartier historique
- Microcento, le cœur de la ville
Texte : Elégie des portails, Luis Borges

…. En passant par les bals populaires….
- A media luz, Edgardo Donato
- Volver, Carlos Gardel
- El choclo, Angel Villoldo
- Mi Buenos Aires querido, Carlos Gardel
Texte : Dansons, Homero Exposito

...aux salles de concerts.
- Histoire du Tango, Astor Piazzolla (Bordel 1900, Café 1930, Nightclub 1960, Concert d’aujourd’hui)
Texte : Prélude pour l’an 3001, Horacio Ferrer
Libertango, Astor Piazzolla


Les musiciens se retrouvent sur scène dans une interprétation sensible du tango à travers les oeuvres de Carlos Gardel, Angel Villoldo, Maximo Diego Pujol et Astor Piazzolla, inspirés par les poèmes et chansons d‘Homero Exposito, Alfredo Le Pera et Jorge Luis Borges.

vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=51lwGHHFonc
audio : https://soundcloud.com/duopaseomusical/sets/duo-paseo-musical

site  : www.paseomusical.com

 


Jeudi 5 mai 2016 : Quintet Les Arcanes


Le Quintet Les Arcanes est un groupe récent composé de quatre violons et d’un violoncelle. Ce quintet original abrite de grands noms du domaine musical comme Pierre Nentwig, le violoncelliste du groupe, qui a collaboré à maintes reprises avec le deuxième prix du Concours Reine Elisabeth 2015, Aleksey Semenko.

Le Quintet s’est forgé une réputation à travers l’interprétation de classiques de la chanson française revisités en instrumental à cordes (Edith Piaf, Charles Trenet, etc.). Pour ce festival Mini-Classiques, ces cinq musiciens de renom nous interpréterons un panel de la Musique Baroque en offrant une version originale des célèbres Quatre Saisons d’Antonio Vivaldi.

Programme
- Les Quatre Saisons de Vivaldi accompagnées, chacune, par les poèmes originaux de Vivaldi lui-même.
Présentation didactique pour mettre en perspective les poèmes dans la musique afin de saisir la personnification et les caractères très précis dans ces courtes histoires...

 

Présentation de la soirée par Pascale Vanlerberghe,
animatrice des émissions Classic Box et La Fièvre du Samedi soir sur
Radio Classique RTBF

Tout public : Les mardi 3, mercredi 4 et jeudi 5 mai 2016 à 20h30

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

 

 

Théâtre musical
*** Création ***
Presse

Mais qui êtes vous donc Monsieur Proust ?
Interprétation : Alain Miniot
accompagné de Roger Hindricq au piano

Production : Compagnie Le Non Dit - Art et Littérature


Conception affiche : Martin Joiret
On a parlé beaucoup de Proust, on l’a peu lu comme il aurait aimé être lu.
Au fil de ce « Temps » qui l’a sollicité toute sa vie, Marcel Proust a porté différents masques : le tyran, l’amoureux, le malade, l’excentrique, le snob… et combien d’autres encore. Mais sous ses différentes identités psychologiques, un homme particulièrement drôle jetait sur la société de son époque un regard amusé et féroce… Au fond, il ne lui déplaisait pas d’être à la fois l’observateur et l’acteur d’un mélodrame – ou d’une comédie de boulevard, c’est selon- qui lui offrait un statut et dont il régulait à sa guise la durée, l’intensité et la fréquence.  Céleste Albaret, la précieuse gouvernante et confidente qui l’a accompagné jusqu’à son dernier souffle, ne laisse planer aucun doute sur une telle disposition :

« Il fallait voir la jouissance qu'il éprouvait à me lire les lettres de Montesquiou et ses réponses ! Il me disait: "Ecoutez bien, Céleste. Je vais vous lire le passage qui compte. Entre chaque mot vous verrez respirer la haine du bonhomme. Il est magnifique !" Et il riait tant qu'il pouvait. » (*)

Le portrait d’un Proust aux multiples postures et aux caprices d’enfant gâté a quelquefois été esquissé sans qu’on pût saisir pour autant l’identité plurielle du maître de l’écriture.  Et voilà que le spectacle proposé par La Clarencière  « ose » remuer la conscience de ce maniaque de génie !  Alain Miniot (Marcel Proust) et Roger Hindricq au piano (Reynaldo Hahn) nous plongent d’emblée dans les méandres d’une société malade de sa fortune, de ses titres et de ses excès ! Deux artistes d’une stupéfiante complémentarité nous rappellent l’intimité qui rapprochait l’écrivain et le musicien. Au point topique d’une brillante carrière, l’un et l’autre donnent au public le meilleur d’eux-mêmes.  Et la rencontre est confondante de vérité, de tendresse et d’humour… 
Alain Miniot et Roger Hindricq nous en disent long sur cette Recherche du Temps perdu en alternant musiques et lectures dans une mise en scène qui nous transporte, nous charme… et nous rend si précieux  Le Temps retrouvé,  moins éloigné du nôtre qu’il n’y paraît… A travers ces moments rares qui nous font voyager de Combray à Balbec, de Sodome et Gomorrhe au château des Guermantes, la galerie du Temps perdu aligne ses visages : délicats profils de jeunesse où s’esquissent les enjoués Lucien Daudet, Daniel Halévy, Reynaldo Hahn et Jacques Bizet…   Plus troubles mais tout aussi réels, les silhouettes du baron de Charlus et de Jupien, le giletier… Bergotte, Monsieur de Norpois… Que de visages, que de masques, que de personnes dissimulées derrière les personnages…

Ecoutez et cherchez : Miniot et Hindricq ; Marcel et Reynaldo ?  On se laisse bluffer, on se laisse envoûter…

Un spectacle où l’écriture se fait parole et où le temps des autres nous prend par le bras… Michel JOIRET

(*)   Monsieur Proust, Céleste Albaret, souvenirs recueillis par Georges Belmont, Robert Laffont, 2014.
             

Tout public : Le jeudi 12 mai 2016 à 20h30

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

 
Théâtre
*** Création ***
Presse

Bérénice
Auteur : Jean Racine
Interprétation : Damien Burle, Ophélie Lehmann, Pauline Rémond et Julien Dervaux

Mise en scène : Maxim Prévot - Assistanat : Christophe Rouger
Production : Compagnie Les Rivages

 




« Ce n’est point une nécessité qu’il y ait du sang et des morts dans une tragédie ; il suffit que l’action en soit grande,
que les acteurs en soient héroïques, que les passions y soient excitées, et que tout s’y ressente de cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédie. » Racine, préface à Bérénice.

Le futur empereur Titus aime Bérénice, reine de Palestine, et Bérénice l’aime en retour. Pourtant, ils doivent se séparer.
Ils le savent depuis le début de leur histoire. La société romaine interdit l’union des empereurs avec les reines étrangères.
Et le père de Titus l’empereur Vespasien meurt : Titus doit accéder au trône et renoncer à Bérénice.

C’est avec violence que Racine met en évidence que le mariage est d’abord une affaire politique, une affaire de patrimoine, une affaire de pouvoir… Pourtant, il réussit à peindre avec cette tragédie une des plus belles expressions de l’amour. C’est souvent dans l’absence de l’autre que l’on se rend réellement compte de l’amour que l’on éprouve. Et quand cette séparation est définitive et indépendante de notre volonté, alors « cette tristesse majestueuse » nous inonde et l’on sait à ce moment précis que nous avons aimé. Et que cet amour durera toujours.

C’est dans la noblesse de l’alexandrin que nous avons voulu peindre avec sincérité et fougue la beauté du sentiment amoureux. C’est une histoire qui nous touche tous. Les mots de Racine résonnent encore aujourd’hui avec une incroyable justesse.



Contact : 33 (0)6 84 41 94 11 - Email : cielesrivages@gmail.com
Production : Compagnie Les Rivages
Site : http://

 

Tout public : Les vendredi 20 et samedi 21 mai 2016 à 20h30

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 € -

 

 

Théâtre
*** Création ***
Presse

Magadan :
Portrait d une ville de Sibérie Extrême-Orientale

avec : Damien Burle, Ophélie Lehmann, Dorothée Le Troadec,
Pauline Rémond et Christophe Rouger
Texte du projet : Margarita Carteron
Mise en scène : Maxim Prévot
Photographie : Camille Pons et Nicolas Blandin


Amas de corps
Corps fantômes
Se souvenir de tout
Beaucoup sont partis
Face au silence
Reste la Parole


Entremêlée d’images, de souvenirs et de confidences intimes et universelles,
lettre de la Kolyma est un hommage à la nécessité du don et de la mémoire, une nécessité du dire ensemble.
Ça fait quelques années que j’ai ce texte en tête. L’histoire de cette ville abandonnée de Sibérie extrême orientale
m’a renvoyé au lourd héritage d’un lieu que l’on porte sans l’avoir vécu.
Je me suis rendu compte à la lecture de ce texte que l’on pouvait avoir des points communs avec des personnes qui vivent à l’autre bout de la planète.
La question qui m’intéresse de travailler est : qu’est-ce que raconte l’histoire de Magadan à nous qui vivons en France ?
Il y a quelque chose de l’ordre du refus de reconnaître les erreurs du passé. Et ce refus ramène à une volonté d’oublier. Pourtant, la mémoire est un devoir, individuel et collectif. Se rappeler et apprendre des erreurs du passé pour construire l’avenir.
Se souvenir ensemble, dans un rituel, faire le deuil et reconstruire.
Le plateau de théâtre comme espace du rituel collectif.
Nous travaillerons le texte essentiellement en choeur tragique, cinq comédiens dans une voix commune.
Je travaille sur la musique des mots et la manière dont ils résonnent. Le son comme une vibration que l’on partage avec le public.
Un travail sensible, pour amener le spectateur dans un espace-temps différent. Au travail
sonore, nous danserons. Avec les corps, c’est retrouver le rituel du deuil dans quelque chose qui se rapproche de la transe collective,
dans le lâché prise.
Cette création est un acte de libération, un dialogue entre soi-même et l’immensité.

Teaser : https://vimeo.com/153034052


« L’écriture est nécessaire à une forme de survie »
Transmettre ensemble
Transmettre toujours
Transmettre

Maxime Prévot et Pauline Rémond

Site : www.

 

Tout public : Les jeudi 26 et vendredi 27 mai 2016 à 20h30

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

 
Théâtre
*** Création ***
Presse

Bbdoll

Par : Daphné Huynh
Ecriture et Mise en scène : Naomi Golmann
Lumières : Arnaud V. Acker
Musique originale : Witold Bolik

Babydoll se prend pour une poupée de celluloïd et se croit atteinte de multiples syndromes et complexes liés aux contes de fées : Peter Pan, Cendrillon, Fée clochette, Belle au bois dormant...
Mais son ingénuité entre en conflit avec la réalité. Quoi, le Prince préfère son petit cul en forme de coeur à son joli minois ?!
Il ne veut pas se marier, pas d’engagement ?
Et elle, qu’est ce qu’elle veut ?


Ce conte contemporain nous plonge dans un genre de « Disney » où le prince de Cendrillon est fétichiste, où Alice gobe des pilules contraceptives et où Blanche neige est suicidaire. Le rapport au conte attendu est ici dénaturé, corrompu, désillusionné, endeuillé du prince qui n’existe pas et de la princesse qu’elle n’est pas.

" le prince n’existe pas ni son cheval blanc seulement ma robe, un château gonflable sur lequel je saute et le poil dru de son destrier "

 

Tout public : Les mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 juin 2016 à 20h30

P.A.F. :15 E - Etudiants : 10 E

 

Cabaret poétique et musical



*** Création ***
Presse

Poètes, vos papiers.
Luz Chabane

Dans le cadre de la Fête de la Musique

Contrebasse (Jens Similox-Tohon), Violoncelle (Harmen Goosens),
Guitares et Arrangements (Thomas Maillet),
Voix et Textes (Luz Chabane).

Autour d'arrangements ré-écrits et uniquement accompagnée d'instruments à cordes par des musiciens tous de formation classique mais évoluant également dans l’univers du jazz et de la musique contemporaine, Luz Chabane vous invite à l'écoute des textes de Léo Ferré mais également ceux de sa plume personnelle.

" Le choix des arrangements uniquement pour des cordes est lié à la volonté farouche de faire découvrir les textes de Ferré que je trouve personnellement magnifiques en évitant le son beaucoup plus, voir trop, présent du piano et des percussions."

Le titre choisi « Poètes, vos papiers », titre de la première chanson du spectacle, est la déclaration de Luz Chabane, on ne peut plus actuelle d’un artiste au monde.

Un hommage au merveilleux talent de l’inoubliable Léo Ferré. Passionnée de mots et de syntaxe autant que de notes et de rythme, Luz Chabane adore s’offrir des défis de phrasé, tant du texte que de la musique, avec pour seul objectif l’authenticité de son interprétation. Toute habillée de l’admiration qu’elle porte au « Poète », elle défend l’œuvre du grand Léo Ferré avec l’audace et la fantaisie de son propre univers. En gommant tous les éléments du stéréotype-mythe.

www.youtube.com/watch?v=PHR2GLcORqo
Avec le Temps


Site : www.luzchabane.be

Tout public : Les vendredi 17, samedi 18 et mardi 21 juin 2016 à 20h30

P.A.F. : 15 € - étudiant : 10 €- Article 27 : 1,25 €

 

 

******************* Heureuses vacances d'été **************************

et

En juillet nous sommes en décentralisation à
Avignon au théâtre Le Verbe Fou pour un 10 ème festival !

Je choisis mon fauteuil et je réserve en 1 clic sur
www.leverbefou.fr

***** Au programme *****

 

LES VERBERIES DE L'ETE,
Lectures, Causeries, Conférences
par nos invités de prestige

 

Bernard Yerlès le dimanche 10 juillet " Les Petits rien de la vie " de Grace Paley
&
Patrick Poivre d'Arvor le samedi 16 juillet
" Plaisirs d'Amour " de Ronsard à de Nerval

&

Vincent Engel le lundi 18 juillet : Camus, entre Dieu et néant !

&

Jean-Claude Humbert le mercredi 20 juillet : Vie de Piotr Illitch Tchaïkovski

 

****************

NOS SPECTACLES

 

* Le Cirque des Femmes * Création collective belge

* Arthur Rimbaud en morceaux * RIMBAUD et J.F. HOMO

Magadan, Portrait d'une ville de la Sibérie Extrême Orientale *

* Un contrat de TONI BENACQUISTA *

* Flaubert, Lettres à Louise Colet de GUSTAVE FLAUBERT *

* Maupassant Eperdûment... de GUY de MAUPASSANT *

* Sarah ou le cri de la langouste - de JOHN MURRELL *

* Madame Tchaïkovski, un Amour pathétique *

* Bérénice de JEAN RACINE *

* Jonas de VINCENT ENGEL/CAMUS *

et

* M'sieur Rimbaud de NINA GUAZZINI *,

" P'tit Molière du meilleur spectacle 2015 "

Contact : 00 33 490 85 29 90 - leverbefou@orange.fr